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Attaque de requin à Sainte-Rose : le pêcheur est décédé

Ce mercredi 30 janvier 2019, vers 9h15, une attaque mortelle de requin a eu lieu à Sainte-Rose à 5 mètres du bord.

|   Divers

Un pêcheur de bichiques (on a aussi pu lire "pêcheur de langoustes") est décédé suite à une attaque mortelle de requin ce mercredi 30 janvier 2019 vers 9h15. Il se trouvait à 5 mètres du bord au niveau de l'embouchure de la rivière de l'Est sur le commune de Sainte-Rose. Il y avait deux minutes qu'il était entré dans l'eau avec d'autres pêcheurs. Il avait alors de l'eau jusqu'à la taille lorsque le requin a attaqué.

Le squale aurait arraché la jambe gauche du pêcheur (environ 40 ans) alors qu'il relevait les casiers. Les autres pêcheurs ont reussi à sortir la victime de l'eau, qui a fini par succomber à ses blessures. 

La dernière attaque mortelle de requin remonte à avril 2017. Un bodyboarder d'une trentaine d'années est décédé malgré les massages cardiaques. Depuis le début de la crise requin en 2011, plus de 20 attaques de requins ont été récencées , dont 10 mortelles.

Nous publions le communiqué de la préfecture de la Réunion de ce jour (le 30 janvier 2019) à propos de l'attaque de Sainte-Rose. 

Attaque de requin à Sainte-Rose

Mercredi 30 janvier 2019, vers 9h30, un pêcheur de bichiques, âgé de 41 ans, a été attaqué par un requin à l'embouchure de la rivière de l'Est à Sainte-Rose alors qu'il se tenait dans l'eau, proche du rivage. Les équipes de secours n'ont pas réussi à le ranimer, il est décédé des suites de ses blessures.

Véronique Beuve, sous-préfète de Saint-Benoît, s'est rendue sur place. Une équipe de la cellule d'urgence médico-psychologique a été activée pour le soutien des personnes présentes au moment du drame.

La procédure post-attaque telle que prévue dans le dispositif réunionnais de réduction du risque requin est activée par le préfet de La Réunion. Ce dispositif, qui prévoit la réalisation d'opérations de pêche ciblées aux alentours immédiats du lieu de l'attaque pour une durée de 72 heures, est mis en œuvre par le centre de ressources et d'appui sur le risque requin présent sur place.

Amaury de Saint-Quentin, préfet de La Réunion, fait part de son émotion face à ce drame. Face à un risque toujours présent, il rappelle que la plus grande vigilance s'impose à l'ensemble des usagers de la mer.